Une lumière artificielle, iridescente, irradiée. Un climat louche, tiède, anormal, inquiétant. Une lumière et un climat de science-fiction, comme dans les livres de JG Ballard, de Philip K. Dick, d’Orwell. La lumière d’une fiction où l’humanité aurait atteint une sorte de stase, de conduite automatique, flottant dans un nouvel liquide amniotique qui est peut-être cette étrange poussière d’or, cet été indien interminable, cet automne dont on ne sait plus quoi penser. La lumière de la littérature que je n’arrive pas à écrire, mais qui est finalement inutile, puisque je la vis.
