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Sous le rapport de la qualité, le rationalisme oppose, comme il convient, les phénomènes entre eux; il discerne et il compare, opération qui, elle aussi, — comme d’ailleurs le rationalisme envisagé dans son ensemble, — est louable et bonne, et qui est l’unique voie qui conduise à la science. Mais ici encore intervient le despotisme des facultés actives de l’esprit dont nous parlions tout à l’heure; il s’exerce immédiatement ici par l’étroitesse unilatérale du point de vue, par la brutalité des distinctions, tout comme tout à l’heure il se trahissait par l’arbitraire des liaisons. Il s’expose au péril de séparer rigoureusement ce qui est associé de nature, de même que tout à l’heure il liait ce qui est disjoint de nature. Il divise, là où il n’existe pas de divisions réelles, et ainsi de suite.
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Der Qualität nach setzt der Rationalism, wie billig ist, die Phänomene einander entgegen; er unterscheidet und vergleicht: welches gleichfalls (so wie der Rationalism überhaupt) löblich und gut und der einzige Weg zur Wissenschaft ist. Aber jener Despotism der Denkkräfte zeigt sich auch hier sogleich durch Einseitigkeit, durch Härte der Unterscheidung, so wie oben durch Willkür der Verbindung. Er kommt in Gefahr, dasjenige strenge zu sondern, was in der Natur verbunden ist, wie er oben verband, was die Natur scheidet. Er macht Eintheilungen, wo keine sind u. s. w.
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