Montreuil, un espace. Soleil pâle, dérivant, oblique. Un oiseau, un bruit, un silence, un champ qui se dégage, un accès qui s’ouvre. Le glouglou d’un tuyau d’arrosage dans un caniveau. Vague odeur de sauge, comme un souvenir. Cris lointains, articulés par le silence. Le lointain. Le langage. Vivre. Être. Ce matin respirer trois fois dans le parc. Le monde – comme la lettre volée – vous sera rendu, offert même. Vous en faites partie.
Sans titre (Montreuil)
Publié par jeanphilippedore
Architecte, bloggeur, conseiller, auteur Voir tous les articles par jeanphilippedore
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