le vide, dis-tu
je glisse sur les Maréchaux déserts
une dame chinoise remonte le boulevard un masque sur le visage
son corps dessine avec la Terre un angle comme une danse immobile
glisser
devenir
penser
nager dans le vide
dix-sept palmiers jaunissants tordus de l’été annoncent la fin
mille fois l’architecture le ciel bleu la ligne, quoi?
– l’été dans les yeux
bleus
de la Nuit.
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