ce que j’aurai toujours envie d’écrire
le grondement indifférencié de l’automne
auquel j’appartiens
le gris qui descend au crépuscule
par degrés
le claquement des skate-boards sur la chaussée
le tintement des autobus
les corneilles qui tournent dans les couches supérieures et
les lumières rouges au-dessus des tours
l’architecture qui sombre dans l’obscurité
l’envie d’être demain
et plus subtilement comme une forme de nostalgie
l’envie d’être
maintenant.