Un mardi soir, à vingt-deux heures, la vue du camion des Velib violemment éclairé, par la fenêtre, en bas, dans le noir, dans la rue – eux gisant inertes au fond de la remorque, l’employé en combinaison orange qui s’affaire, les saisit un à un en un ordonnancement macabre… Quoi? La barge des décombres, de Celan, sur le Rhin, sur le Styx, sur le Lethé, sur mon sommeil insomniaque.
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Heure d’eau, la barge à décombres
nous conduit au soir, comme elle, nous ne sommes
pas pressés, un Pourquoi mort se dresse à la poupe.
[ein totes Warum steht am Heck.]
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*6 octobre 1957