Au cimetière marin, ce sentiment est revenu.
Soleil au zénith, mer scintillante, allées désertes
Marcher lentement, regarder les noms sur les murs qui sont des noms que je connais, maintenant
— Attendre
Ces circonvolutions sont miennes, allées, placettes, venelles
Quelque chose se dépose ici
On marche et on médite sans but
Choses et homme sous le soleil
Érosion de la matière et du temps
Hommes sages qui attendent
Et ce prodigieux sentiment d’être soi
Face à la mer